La nuit où j’ai faim de poésie

Ce soir J’ai faim de poésie

Dans du lait froid

J’ai déchiré deux sacs de Hawaï Kona

Je l’ai secoué

Trois heures du matin

A la recherche de poètes

J’ai rencontré Sonnet d’Alfred de MUSSET

Quatre rangées de la première strophe

Et trois rangées de la deuxième strophe

J’aime beaucoup.

Se voir le plus possible et s’aimer seulement,

Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,

Sans qu’un désir nous trompe, ou qu’un remords nous ronge,

Vivre à deux et donner son coeur à tout moment ;

Respecter sa pensée aussi loin qu’on y plonge,

Faire de son amour un jour au lieu d’un songe,

Et dans cette clarté respirer librement. / Julie – Décembre. 12. 2013.

 

 

Sonnet : Se voir le plus possible…

Alfred de MUSSET (1810-1857)

Se voir le plus possible et s’aimer seulement, Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge, Sans qu’un désir nous trompe, ou qu’un remords nous ronge, Vivre à deux et donner son coeur à tout moment ;

Respecter sa pensée aussi loin qu’on y plonge, Faire de son amour un jour au lieu d’un songe, Et dans cette clarté respirer librement – Ainsi respirait Laure et chantait son amant.

Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême, Cest vous, la tête en fleurs, qu’on croirait sans souci, C’est vous qui me disiez qu’il faut aimer ainsi.

Et c’est moi, vieil enfant du doute et du blasphème, Qui vous écoute, et pense, et vous réponds ceci : Oui, l’on vit autrement, mais c’est ainsi qu’on aime.

 

 

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